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Quand le cœur a faim d'être vraiment aimé
todayjuillet 18, 2026 2 2 5
Chers auditeurs, c’est Isabella qui vous retrouve aujourd’hui.
Je veux commencer par vous poser une question très simple. Une question que je vous demande de prendre au sérieux, pas juste de survoler.
Quand vous pensez à Dieu — quand vous imaginez Son regard posé sur vous en ce moment — qu’est-ce que vous voyez dans ce regard ?
De la déception ? De la distance ? Un Dieu qui vous tolère mais qui attendait mieux de vous ?
Ou bien — quelque chose d’autre ?
Parce que ce que vous croyez sur le regard de Dieu envers vous change absolument tout. La façon dont vous priez. La façon dont vous vivez. La façon dont vous vous relevez après une chute. La façon dont vous osez — ou n’osez pas — vous approcher de Lui.
Aujourd’hui — je veux vous montrer ce que la Bible dit vraiment sur ce regard.
Nous avons souvent, sans le réaliser, construit une image de Dieu à partir de nos expériences humaines.
Un Dieu qui ressemble à un père sévère qui ne sourit que quand les notes sont bonnes. Un Dieu qui garde le compte de nos erreurs. Un Dieu qui nous aime — mais de loin. Avec des conditions.
Mais cette image n’est pas le Dieu de la Bible.
Regardez comment Jésus décrit le Père dans la parabole du fils prodigue. Ce fils qui a tout dilapidé, qui a tout perdu, qui revient la tête basse en espérant juste être traité comme un serviteur.
Et le Père — qui n’avait jamais cessé de regarder vers l’horizon en attendant son retour — que fait-il quand il le voit arriver de loin ?
« Comme il était encore loin, son père le vit et fut ému de compassion. Il courut se jeter à son cou et l’embrassa tendrement. »
— Luc 15:20
Il courut.
Pas il attendit. Pas il croisa les bras. Pas il prépara une liste de reproches.
Il courut. Vers son fils. Vers sa blessure. Vers sa honte. Vers son échec.
C’est ça, le regard de Dieu sur vous aujourd’hui.

Il y a un verset dans la Bible que j’aurais voulu entendre bien plus tôt dans ma vie.
« Tu as du prix à mes yeux, tu es précieux et je t’aime. »
— Ésaïe 43:4
Tu as du prix à mes yeux.
Pas « tu auras du prix quand tu seras meilleur ». Pas « tu es précieux si tu performe bien ». Pas « je t’aime à condition que ».
Tu as du prix. Tu es précieux. Je t’aime.
Trois affirmations. Directes. Sans condition. Sans liste de critères à remplir d’abord.
Et ce verset n’a pas été écrit pour des croyants modèles. Il a été écrit pour un peuple en exil — un peuple qui avait tout raté, qui avait désobéi, qui portait la honte de ses propres erreurs collectives.
Et c’est à ce peuple-là que Dieu dit : tu as du prix à mes yeux.
Voici peut-être la vérité la plus libératrice de cette réflexion.
Quand Dieu vous regarde — Il ne voit pas d’abord vos échecs. Il ne voit pas d’abord vos péchés. Il ne voit pas d’abord la distance entre ce que vous êtes et ce que vous devriez être.
Il voit Son enfant. Il voit ce qu’Il a placé en vous depuis l’éternité. Il voit le dessein qu’Il a préparé pour vous avant la fondation du monde.
Il voit aussi vos blessures — avec une tendresse que personne d’autre ne peut avoir.
« Car il sait de quoi nous sommes formés, il se souvient que nous sommes poussière. »
— Psaume 103:14
Il se souvient que nous sommes poussière.
Dieu ne vous juge pas avec les exigences d’un être parfait envers un autre être parfait. Il vous regarde avec la tendresse d’un Créateur qui sait exactement de quoi vous êtes fait. Qui connaît vos limites mieux que vous ne les connaissez vous-même. Qui n’a jamais été surpris par aucune de vos chutes.
Et qui vous aime quand même. Complètement. Aujourd’hui.
Je veux m’arrêter sur quelqu’un de précis aujourd’hui.
Quelqu’un qui porte en silence cette conviction douloureuse : « Je ne mérite pas l’amour de Dieu. Pas après ce que j’ai fait. Pas avec ce que je suis. »
Quelqu’un qui s’est peut-être convaincu que Dieu le tolère — mais ne l’aime pas vraiment. Pas lui. Pas avec tout ce qu’il porte.
Je veux vous lire quelque chose qui a été écrit directement pour vous.
« Qui nous séparera de l’amour de Christ ? La tribulation, ou l’angoisse, ou la persécution, ou la faim, ou la nudité, ou le péril, ou l’épée ?… Mais dans toutes ces choses nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés. Car j’ai l’assurance que ni la mort ni la vie, ni les anges ni les dominations, ni les choses présentes ni les choses à venir, ni les puissances, ni la hauteur ni la profondeur, ni aucune autre créature ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ notre Seigneur. »
— Romains 8:35-39
Ni la mort. Ni la vie. Ni aucune autre créature.
Et ni vos péchés. Ni votre passé. Ni votre honte. Ni ce que vous croyez être indigne d’amour en vous.
Rien ne peut vous séparer de cet amour. Absolument rien.
Recevoir cet amour — vraiment le recevoir dans son cœur, pas juste le connaître dans sa tête — change tout.
Ça change la façon dont vous priez. Vous ne vous approchez plus d’un Dieu distant et sévère. Vous vous approchez d’un Père qui courrait vers vous si vous revenez à Lui maintenant.
Ça change la façon dont vous vous relevez après une chute. Vous ne vous terrez plus dans la honte. Vous vous levez — sachant que la main de Dieu est déjà tendue vers vous.
Ça change la façon dont vous voyez votre vie. Vous ne vous voyez plus comme quelqu’un qui essaie désespérément de mériter l’amour de Dieu. Vous vous voyez comme quelqu’un qui est déjà aimé — et qui vit depuis cet amour reçu.
« Pour nous, nous aimons, parce qu’il nous a aimés le premier. »
— 1 Jean 4:19
Il nous a aimés le premier. Avant nos efforts. Avant nos mérites. Avant même que nous sachions qu’Il existait.
Son amour n’attend pas que vous soyez parfait pour commencer. Il a déjà commencé. Il y a longtemps.
Je veux vous demander une chose très simple.
Ce soir, avant de fermer les yeux — dites simplement à Dieu : « Je reçois Ton amour. Pas parce que je le mérite. Mais parce que Tu l’offres. »
Pas une longue prière. Pas des mots élaborés. Juste cette ouverture du cœur — cette main tendue vers Celui qui courait déjà vers vous.
Car l’amour de Dieu n’attend que ça. Pas votre perfection. Votre ouverture.
Très cher Père céleste,
Aujourd’hui nous osons nous approcher de Toi — pas parce que nous sommes dignes, mais parce que Tu nous as dit que nous avons du prix à Tes yeux.
Père, il y a des cœurs aujourd’hui qui ont du mal à croire cela. Des âmes qui ont construit de Toi une image de distance et de déception. Des personnes qui pensent qu’elles ont trop failli pour être vraiment aimées par Toi.
Viens toucher ces cœurs aujourd’hui. Montre-leur le regard que Tu poses sur eux — le regard du Père qui court vers son enfant. Le regard de Celui qui se souvient que nous sommes poussière et qui aime quand même, complètement, sans condition.
Que Romains 8 devienne une réalité vivante dans chaque cœur qui T’entend — que rien, absolument rien, ne peut nous séparer de Ton amour.
Et ce soir, avant de fermer les yeux, que chacun puisse dire avec conviction : je suis aimé de Dieu. Aujourd’hui. Tel que je suis.
Au nom de Jésus-Christ — la preuve vivante et éternelle que Tu nous aimes jusqu’au bout.
Amen.
Chers auditeurs,
Peu importe ce que vous portez aujourd’hui. Peu importe ce que vous avez fait ou n’avez pas fait. Peu importe la distance que vous ressentez entre vous et Dieu en ce moment.
Il y a un Père qui regarde vers l’horizon en vous attendant. Et si vous faites un pas vers Lui — même un seul, même petit, même tremblant — Il courra vers vous.
Vous avez du prix à Ses yeux. Vous êtes précieux. Et Il vous aime.
Pas un jour. Pas quand vous serez meilleur.
Aujourd’hui. Maintenant. Tel que vous êtes.
Que cet amour-là — immense, inconditionnel, indestructible — soit la fondation sur laquelle vous vous levez demain matin.
Écrit par: pradm
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