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Quand le cœur a faim d'être vraiment aimé
todayjuillet 19, 2026 2 2
Chers auditeurs, c’est Isabella qui vous retrouve aujourd’hui.
Et aujourd’hui — je vais vous parler d’un sujet que beaucoup évitent. Que beaucoup minimisent. Que beaucoup trouvent trop radical, trop dérangeant, trop inconfortable pour être abordé franchement.
Mais la sentinelle ne se tait pas par confort.
Je vais vous parler de ceux qui ont choisi de vendre leur âme pour réussir dans ce monde. De ceux qui ont frappé à la mauvaise porte pour obtenir ce que Dieu n’avait pas encore donné. De ceux qui ont signé — consciemment ou non — un contrat avec les ténèbres.
Et je vais vous dire la vérité que le diable ne veut surtout pas que vous entendiez.
Tout ce qu’il vous a promis — il vous le réclamera avec des intérêts que vous n’aviez pas imaginés.
Tout a commencé dans un jardin.
Un serpent. Une promesse. Des mots soigneusement choisis pour faire briller quelque chose d’interdit :
« Vous serez comme des dieux. »
— Genèse 3:5
Voilà le fondement de tout pacte avec le diable. Voilà le mensonge originel habillé en opportunité. La promesse de devenir plus — plus grand, plus riche, plus puissant, plus respecté — en prenant un raccourci que Dieu n’a pas autorisé.
Et Ève a regardé. Et elle a vu que le fruit était beau. Et elle a cru que le gain valait le prix.
Elle ne savait pas encore quel était vraiment le prix.
Ce que le diable ne dit jamais dans le contratLe diable est le négociateur le plus habile qui soit. Il présente toujours ce qu’il donne — jamais ce qu’il prend.
Il te montre la gloire — pas la chute qui vient après.
Il te montre l’argent — pas la paix qu’il va t’arracher.
Il te montre la célébrité — pas la solitude qui la accompagne.
Il te montre le pouvoir — pas les chaînes invisibles qui viennent avec.
Jésus décrit Satan avec une précision absolue — sans métaphore, sans ambiguïté :
« Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire. »
— Jean 10:10
Trois verbes. Trois actions. Dérober. Égorger. Détruire.
Pas deux sur trois. Les trois. Toujours. Sans exception.
Le diable n’a jamais enrichi personne sans lui voler quelque chose de plus précieux en échange. Il n’a jamais élevé personne sans préparer sa destruction. Il n’a jamais donné sans planifier comment reprendre — avec intérêts.
Soyons clairs et concrets. Parce que ces pactes ne ressemblent pas toujours à ce que les films nous ont montré.
Les sacrifices occultes. Des rituels pratiqués dans l’obscurité pour obtenir succès, argent, pouvoir sur les autres. Des animaux. Des offrandes. Des serments prononcés devant des forces que l’on ne comprend pas vraiment. Des portes spirituelles ouvertes dont on ne connaît pas les conséquences.
Les sociétés secrètes. Ces fraternités qui promettent protection, avancement, richesse — en échange d’une loyauté qui dépasse celle due à Dieu. Ces cercles fermés où l’on monte en grade en abandonnant progressivement son âme. Ces serments prononcés dans l’obscurité qui lient l’homme à des puissances qu’il ne voit pas mais qui le voient.
La magie et la sorcellerie. Aller voir des voyants. Consulter des esprits. Utiliser des charmes, des gris-gris, des protections occultes. Chercher dans les ténèbres ce que l’on ne trouve pas encore dans la lumière. Des pratiques que l’on minimise — « c’est juste culturel » — mais qui ouvrent des portes spirituelles réelles.
La compromission progressive. Parfois le pacte ne se signe pas en une nuit. Il se construit petit à petit — un compromis après l’autre, une concession après l’autre, jusqu’au jour où l’on réalise qu’on est si loin de Dieu qu’on ne sait plus comment revenir.
La Bible est sans ambiguïté sur tout cela :
« Qu’il ne se trouve chez toi personne qui pratique la divination, qui observe les nuées, qui soit devin, magicien, enchanteur, qui consulte ceux qui évoquent les esprits ou disent la bonne aventure, qui interroge les morts. Car quiconque fait ces choses est en abomination à l’Éternel. »
— Deutéronome 18:10-12
En abomination. Pas en désaccord léger. Pas en zone grise spirituelle. En abomination.
Voici ce que j’ai besoin que vous compreniez aujourd’hui avec toute la clarté possible.
Quand on signe un pacte avec le diable — visible ou invisible, conscient ou inconscient — on ne paye pas comptant. On paye à crédit. Et le diable est le créancier le plus impitoyable qui soit.
Il laisse la prospérité venir d’abord. Il laisse le succès s’installer. Il laisse les promesses se réaliser. Pour que la dépendance s’installe. Pour que le retour en arrière semble impossible.
Et puis — il commence à réclamer.
La paix intérieure disparaît. On a tout — et on ne dort plus. On a l’argent — et on vit dans la peur permanente de le perdre. On a le pouvoir — et on ne fait plus confiance à personne. On a la célébrité — et on est plus seul que jamais.
Et parfois il réclame bien plus que ça. Des enfants qui souffrent sans raison apparente. Des maladies inexplicables. Des accidents. Des familles qui s’effondrent. Des destins brisés.
Car voici la clause que le diable cache toujours dans les petits caractères du contrat :
« Que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? »
— Matthieu 16:26
Tout le monde. Toute la richesse. Tout le succès. Toute la gloire de ce monde.
Et perdre son âme.
Quel échange. Quel marché désastreux.
Le roi Saül est l’un des exemples les plus poignants de ce glissement fatal dans la Bible.
Dieu lui avait été retiré. L’Esprit ne lui parlait plus. Et dans sa panique — au lieu de revenir à Dieu avec humilité et repentance — Saül a fait quelque chose de terrible.
Il est allé consulter la sorcière d’Endor.
Lui — le roi d’Israël. Lui — qui avait lui-même chassé les devins et les magiciens du pays. Dans sa détresse, il a frappé à la porte qu’il avait lui-même condamnée.
Et la réponse qu’il a reçue n’était pas la délivrance. C’était la confirmation de sa destruction.
Quand on fuit vers les ténèbres ce qu’on devrait chercher dans la lumière — on ne trouve pas de réponse. On trouve sa condamnation.
Mais voici — et c’est peut-être la partie la plus importante de cette réflexion — voici la vérité que le diable ne veut surtout pas que vous entendiez.
Aucun contrat signé avec les ténèbres ne résiste au sang de Jésus-Christ.
Aucun. Ni le plus ancien. Ni le plus profond. Ni celui qui semblait le plus définitif.
Car Jésus est venu précisément pour ça :
« Le Fils de Dieu a paru afin de détruire les œuvres du diable. »
— 1 Jean 3:8
Détruire. Pas négocier. Pas atténuer. Détruire.
Chaque œuvre. Chaque lien. Chaque chaîne. Chaque pacte. Chaque serment prononcé dans l’obscurité.
Il y a des hommes et des femmes qui ont pratiqué l’occultisme pendant des décennies — et qui ont tout rompu en un seul acte de repentance sincère au nom de Jésus-Christ. Des familles maudites depuis des générations — libérées en une génération qui a dit non aux ténèbres et oui à la lumière.
Ce n’est pas de la théologie abstraite. C’est la puissance réelle du sang versé sur la croix.
Mais cette rupture exige quelque chose de clair et de complet.
Premièrement — nommer ce qui a été fait. Devant Dieu. Sans minimiser. Sans euphémisme. « J’ai pratiqué ceci. J’ai consulté cela. J’ai participé à cela. »
Deuxièmement — rompre tous les liens. Détruire les objets. Quitter les cercles. Renoncer aux serments. Couper les relations qui maintiennent ces portes ouvertes.
Troisièmement — se placer sous l’autorité de Jésus-Christ. Pas juste intellectuellement. Complètement. En acte. En baptême. En vie transformée.
« Si le Fils vous affranchit, vous serez réellement libres. »
— Jean 8:36
Réellement libres. Pas partiellement. Pas temporairement. Réellement.
Si tu écoutes cette réflexion aujourd’hui et que tu vis dans ce pacte — peut-être depuis des années — et que tu te dis que tu ne peux plus en sortir parce que tu as trop donné, parce que tu as trop reçu, parce que tu as peur de ce qui arrivera si tu romps ce contrat —
Je veux te dire une chose.
La peur que tu ressens à l’idée de rompre ce pacte — c’est le diable qui te la met.
Car il sait ce que la liberté en Christ signifie pour toi. Il sait que le jour où tu diras non à lui et oui à Jésus — il perd tout pouvoir sur toi. Alors il te fait croire que tu ne peux pas partir. Que c’est trop tard. Que le prix à payer sera trop lourd.
C’est son mensonge le plus puissant. Et c’est son dernier.
La porte de la grâce est ouverte. Maintenant. Pour toi.
Père céleste, Dieu Tout-Puissant, Roi des rois et Seigneur des seigneurs,
Nous venons devant Toi avec une autorité que Tu nous as donnée — au nom de Ton Fils Jésus-Christ — pour déclarer que les œuvres des ténèbres sont détruites par Son sang précieux.
Pour ceux qui ont signé des pactes avec l’ennemi — consciemment ou non, volontairement ou par ignorance — nous déclarons aujourd’hui que ces contrats sont nuls et sans effet devant le tribunal de Jésus-Christ.
Père, libère ceux qui sont encore enchaînés. Ouvre les yeux de ceux qui ne voient pas encore le prix réel de ce qu’ils ont signé. Donne-leur le courage de tout rompre — les objets, les serments, les relations, les pratiques — et de venir à Toi les mains vides mais le cœur ouvert.
Et pour celui qui vient à Toi ce jour avec tout son passé occulte — reçois-le. Purifie-le. Libère-le. Et fais de lui une preuve vivante que le sang de Jésus brise toutes les chaînes.
Car Tu es plus grand que tout ce que les ténèbres ont pu construire. Et Ta lumière dissipe toute obscurité — sans exception.
Au nom de Jésus-Christ — Celui devant qui tout genou fléchira, dans les cieux, sur la terre et sous la terre.
Amen.
Chers auditeurs,
Le diable est le seul marchand au monde qui te montre le prix affiché — et te cache le prix réel.
Il te donne avec une main. Et il reprend avec les deux. Avec les intérêts. Avec les enfants. Avec la paix. Avec l’âme.
Mais Jésus-Christ — Lui — a payé le prix complet sur la croix. Sans clause cachée. Sans intérêt. Sans contrat qui te lie pour toujours.
Il offre ce que le diable ne peut jamais vraiment donner : une liberté réelle, une paix vraie, une vie qui ne sera jamais réclamée.
Choisissez aujourd’hui qui vous servez. Pas demain. Aujourd’hui.
« Choisissez aujourd’hui qui vous voulez servir… Pour moi et ma maison, nous servirons l’Éternel. »
— Josué 24:15
Que cette réflexion soit pour certains la dernière invitation avant de rompre définitivement avec les ténèbres — et de marcher pour toujours dans la lumière de Dieu.
Écrit par: pradm
todayjuillet 18, 2026 4 2
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